vendredi 7 juin 2013

Les intouchables

Les intouchables

Dans ce qui est, sûrement, mon dernier blog de l’année, je vais vous faire part du dernier film que nous avons écouté lors des dernier cours de média qui est, comme le nom du poste l’indique, Les intouchable. Ce film, français en passant, à connu un succès monstre dans le monde entier.
Je n’ai rien contre les français en général, c’est jusque je n’aime pas trop leur culture. Lorsque mon professeur de média nous à informer que le dernier film que nous allions voir est un film français, je me suis tout de suite mis à chialer dans mon coins parce qu’au départ, je trouve les films français à chier. Au début du film, j’avais une tête de tueur en série et je voulais à tout prix m’en aller du cours. En gros… j’avais hâte de m’en aller.
À ma grosse surprise, j’ai vite pris goût non pas aux films français, mais au film les intouchables. Je me suis vite prix d’affection pour tous les personnages et j’ai vraiment embarqué à fond dans l’histoire me laissant la liberté de verser quelques larmes… Mais pas beaucoup… (Il faut encore que j’ai de la dignité…)
C’est pour moi une première dans ce domaine. J’avais déjà écouté des films de cette culture, mais j’ai jamais été touché aussi fort par un film. J’ai l’habitude d’écouter  des films d’horreur qui me font rire à chaque fois et je n’ai jamais «trippé» sur des films dramatique comme les intouchables. J’ai grandement apprécié se film qui, je vous le souhaite, saura vous toucher autant qu’il ma touché.
Par contre, le seul hic qui reste du film est sans l’ombre d’un doute (pour un québécois comme moi…) l’accent français qui me tape toujours sur les nerfs et qui, j’espère, changera et me rendra plus tolérant. Plus tolérant vis-à-vis des français qui pourrais me permettre d’écouter plus souvent des films aussi bon que les intouchables.
(JE TIENS SINCÈREMENT À M’EXCUSER D’AVANCE SI J’AI CHOQUER CERTAINS LECTEURS)    

mercredi 5 juin 2013

La vie est belle

La vie est belle
Dans ce blog, je vais vous faire part, en critique, du film «la vie est belle» une réalisation de Roberto Benigni. Roberto est aussi l’acteur principal jouant son personnage Guido : un homme une peu bête, mais avec beaucoup de cœur.
L’histoire commence dix ans avant la deuxième guerre mondial, Guido est son fidèle compagnon Bartolomeo arrive en Italie où ils feront la rencontre de Dora. Dora tombera follement amoureuse de Guido et des ses manières séduisantes. Après s’être battu pour obtenir la main de sa bien aimée, Guido et Dora auront un enfant appelé Giosué qui, dix ans plus tard, sera la fierté de son père. Dix ans se son écoulé et l’oppression des juifs se fait sentir. Alors que Dora reviens de travailler, son mari et son fils son parti pour le camp de travaille de l’armé allemande. Follement amoureuse, Dora renonce à sa religion et est emmener dans le camp pour femme de l’Allemagne. Durant presque la moitié du film, Guido essaye de persuader son fils que le camp de concentration est un jeu et qu’il faut qu’il fasse tout pour survivre. Guido passe des mois entier dans le camp avant que la guerre ne finisse et que les allemands sortent du camp laissant les juifs dans l’horreur de la guerre. Guido, qui déborde d’amour, se sacrifie pour que sa femme et son fils puisse survire et vivre une vie heureuse.
C’est la base de l’histoire et c’est avec grand désespoir que j’ai écouté un film qui ne rentre pas du tout dans mes cordes. Moi, comme vous avez pu le remarquer, je préfère les films d’horreur mettant de l’avant des morts-vivants affamé de chair humaine. Mais, ça ne change pas le fait que j’ai quand même apprécié le film sans cacher le fait que je l’ai trouvé vraiment «fucker». (Ou en bon français : bizarre). «Au début, je trouvais que le film avait un ton humoristique que l’on retrouve  les plus souvent dans les comédie, mais au fil de l’histoire, on rencontre du drame et c’est à ce moment que je me suis rendu compte que je n’écoutais pas une comédie, mais un film tiré d’une réalité. C’est aussi à ce moment que j’ai commencé à apprécier une peu plus le film et en tirer des leçon de vie.

Le guide du zombie 3.6

Le guide du zombie


Dans ce blog qui, j'en suis sûr, est ce qu'il y a de plus répétitif, je vais vous faire part de ma vision de l'apocalypse que se soit zombificiel ou non.

Premièrement, tout commencerait par le un seul spécimen qui en contaminerait d'autre au passage. Dans la panique générale des États, ils enverraient des bombes nucléaires qui tueraient les zombies les plus proches de l'explosion, mais ne ferait rien aux plus loin. Les survivant périront dans le feu de l'explosion et d'autres seront mortellement toucher par les nuages nucléaires. D'autre, comme moi qui savent ce qu'il faut faire en cas d'apocalypse, se réfugieront dans des endroits sécuritaire, mais tomberont vite à cours de nourriture et mourront de faim avant de se faire manger vivant. Les villes seront complètement ravager, les autoroutes dangereuses et complètement bloquer par les carambolages, les oiseaux se régaleront de la chair des morts et les morts se régaleront de la chair des vivants.

Deuxièmement, pendant plusieurs jours, voir plusieurs mois, les survivant seront en état de choc et ne pourront pas de défendre. Ce seront ceux avec une mentalité de fer qui seront gérer la situation. Une fois le choc passé, ils combattront côte à côte pour survivre et rechercher d'autre survivants pour accroître leurs chances de survit et leur chance de vaincre l'ennemie. Mais, ce qu’il faut qu'ils sache c'est que ceux qui meurent dans le camp des vivants rejoigne l'armée des morts.

Au final, ceux qui auront réussi à survivre longtemps mourront une journée ou une autre allant rejoindre l'armée des morts et ainsi causé la perte de la race humaine.

Ce que que je vous souhaite est de mourir dans les premiers ou vivre une vie de misère, de peur et de perte. Ce que je trouve le plus dur dans l'apocalypse est de perdre tous ceux qui me sont cher: mes amis et ma famille. Toute l'histoire de l'apocalypse est, selon moi, qu'une étape de l'évolution ou tout simplement une maladie que Mère Nature nous réserve pour nous sensibilisé à tout ce qu'elle vit (tout ce que les humains lui font vivre). C'est une sorte de leçon. Une façon pour elle de stopper la propagation de polluant. Les humains sont cave... Ça leur prend des morts pour se rendre compte que quelque chose est dangereux et même s'il remarque que quelque chose est dangereux, il feront tout pour le faire pour prouver qu'ils sont les plus fort, mais ça ne prouve qu'ils n'ont juste rien dans la tête. Que ce ne sont que des corps sans signe d'intelligence, qui ne bouge que parce que quelque chose les fait bouger (comme une sorte de maladie) qui ne les rend pas si différent des zombies. Si ça se trouve, l'apocalypse zombie est déjà commencer, c'est juste que les zombies ne sont pas des morts-vivants, mais des gens trop presser de mourir tout en démontrant à quel point ils son sans intelligence.

Prenez se blog en considération et penser à vos enfants, car ce seront sans doute les prochain sur la liste de ceux qui doivent rejoindre l'armée des morts.

(Ce blog était en fait qu'une sensibilisation à la vitesse et l'alcool au volant)

Merci de bien protéger la vie d'autrui... Protéger les membres de votre armée... Ne laisser pas la mort les emporter...

  

mardi 4 juin 2013

Le pouilleux millionnaire

Le pouilleux millionnaire
Dans ce blog, je vais vous faire part de quelque chose de différent des zombies habituels. Je vais vous parler d’un film que j’ai écouté récemment dans le cadre du cours de média secondaire 5 : Le pouilleux millionnaire.  Dans ce blog, vous allez découvrir à quel point, pour un film réaliser par un britannique, peu avoir des différences avec les films américains que l’on voit régulièrement.
Dans les films américains nous retrouvons la plupart du temps des explosions d’une ampleur plus que démente et complètement surréaliste. Dans les films Indien, le budget ne permet pas de tels effets spéciaux Ce qui fait la beauté des films américains est, sans l’ombre d’un doute, les effets spéciaux de la plus haute qualité. Dans le genre de film, comme le pouilleux millionnaire, les effets spéciaux ne son pas très présent, voir absente. Pour moi, c’est le nombre d’effets spéciaux qui me permet non pas de savoir si un film est bon ou non, mais de s’avoir si se film va me divertir ou pas. Dans le cas du pouilleux millionnaire, c’est le genre de film que je vais voir une fois ou deux pour mon plaisir et le reste du temps va dépendre des devoirs que je vais recevoir de mes enseignants.
Dans les films américains, les réalisateurs réalise des films avec peu d’histoire, mais beaucoup d’action qui, je considère, est beaucoup plus  attrayant et divertissant qu’un film indien qui ne contient que du blabla d’un bout à l’autre du film sans aucune action. Dans un film, l’histoire est ce qui à de plus présent, mais ce qui l’englobe est presque plus important que l’histoire lui-même. Ce que je veux dire par ce qui englobe c’est tous ce qui est effets spéciaux, acteurs connus, etc. Par contre, si l’histoire est ce qui à de plus mauvais, mais les effets spéciaux son très bon, je pense que c’est le genre de film que je considère comme mauvais et sans but précis. Un film qui n’à pas d’histoire n’est pas un film. Au contraire, si le film à une bonne histoire, mais que les effets spéciaux sont à chier, c’est un film potable, mais qui me vaux pas la peine d’être vu, car j’écoute des films pour me divertir et je ne me diverti qu’avec une catégorie d’effets spéciaux qui ne classe pas ceux qui son à chier (naturellement).
 Pour finir, il y a une autre différence entre les films américains que l’on connait et les films indiens. Dans ce que l’on retrouve le plus souvent à la fin des films indiens est ce qui caractérise les comédies musicaux : la chanson. Dans le film «le pouilleux millionnaire», la partie comédie musical est complètement à la fin après le mini générique. Dans cette partie, on peu voir des danseurs danser une chorégraphie des plus bizarre accompagner musicalement par une chanson dont on ne connait aucunement le sens. (Bah j’pense que je m’en sacre un peu du sens).
C’était ma critique!!!
Merci

mercredi 17 avril 2013

Le petit journal du zombie 3.5

Dans ce blog, je vais vous faire part de quelques informations supplémentaire que j'ai trouver sur internet ainsi que dans certains documentaires.

Les zombies, comme vous le savez déjà, sont principalement des corps ambulant sans âmes qui ne vivent que pour dévorer la chaires des vivants.  J'ai lu récemment, que, dans certains livres, le virus provoquant la réanimation du corps ne tu pas instantanément, mais rend la personne infecté agressif comme un zombie tel que nous le connaissons. Le porteur n'est pas mort, mais agit quand même comme un zombie ordinaire. S'il meure, il se relève et continu à marcher comme si de rien n'était. Pour les tuer, il leur suffit de leur couper le lien entre leur cerveau et leur corps de n'importe quelle façon. Une balle en plein milieu du front peu réussir à les calmer un peu.

Dans un autre contexte, les anciennes religions parlent beaucoup de zombie et autre morts-vivants de ce genre. Dans une religion en particulier, le Drugr est l'incarnation d'un ancien chevalier viking qui se venge contre les vivants en détruisant des villages en entier. Dans d'autre religions on parle surtout de goules qui dévorent les gens perdu dans le désert. En Chine, il s'agit d'une fantôme agressant les vivants pour se venger de son mauvais traitement. Je m'explique: dans cette ancienne religion chinoise, lorsqu'une personne ne reçoit pas d'obsèques ou que celle-ci est très mal exécuter, elle vas revenir d'entre les morts pour tuer les vivants.

Comme je le disais dans mes précédents blogs, le zombifisisme est quelque chose que j'ai découvert il n'y à pas très longtemps et je «capote» complètement sur ce genre de film, livre, jeux vidéo, etc. Comme vous avez pu le remarquer, j'ai commencer à écrire mes blog sur les zombies pour vous faire connaître mes connaissances ainsi que ma récente passion pour le monde zombificiel.

Si je n'ai rien d'autre à dire sur le sujet... Vous êtes entrain de lire mon dernier blog sur les zombies... Donc... N'oubliez pas... Ils vont venir vous chercher et si ils ne le font pas... LA MORT S'EN CHARGERA...

jeudi 4 avril 2013

Petit journal du zombie 3.4


Le petit journal du zombie  


Pour continuer avec ce que vous avez lu dans le dernier blog, j'aimerais vous faire part de d'autre chose à propos de l'apocalypse zombie. Il y a évidemment plusieurs choses que j'ai oublié de mentionner. Alors, comme je suis quelqu'un de gentil, j'ai décidé de vous faire l'honneur de complété mon dernier blog.

Lors d'une apocalypse zombie, il est très important de faire attention de ne jamais se rendre dans les grandes villes surtout si le gouvernement a la mauvaise idée de lancer une bombe nucléaire. J’ai lu récemment que la radioactivité à un effet bénéfique sur les zombies, mais que vous ne voulez pas qu'il arrive. La radioactivité ralenti la décomposition des muscles et tissus pour permettre aux zombies de «vivre» plus longtemps et ainsi causer plus de dégâts. En plus de ralentir la décomposition, les zombies retrouvent quelque unes de leurs capacités. Courir par exemple.

Il est très important de toujours vérifier l'état de chacun des appareils en fonction ou utilisable. La seul raison est que si un jour vous avez besoin de quelque chose et que cette chose en question est hors d'état, vous n'allez pas la trouver drôle. Un seul défaut dans quoi que se soit et vous courez un grave danger d'une mort douloureuse.

Récemment, dans un autre livre, une question m'a été posée. C’est «Pourquoi tout le monde est-il si perturber à l'idée de se faire dévorer vivant? Le fléau des morts de Z.A Reacht» Je décider d'y répondre dans ce blog... 

La réponse est plutôt simple en fait. Aimeriez-vous sentir les crocs de personnes que vous ne connaissez même pas? Pour ma part, je préfère être déchiqueté par des amis ou des membres de ma famille que de purs inconnus. Imaginez les lambeaux de chair déchiquetés directement de sur votre corps. Imaginez voir vos organes sortir pour être dévorer par quelqu'un ou quelque chose. Imaginez votre propre sang coulé le long de votre corps pour, finalement couler sur le plancher dans une mare plus grande que vous l'imaginiez. Je crois sincèrement que je préfère mourir d'un mort rapide et sans douleur que de me sentir dévorer les entrailles dans une mort lente et douloureuse. En fait, je crois que c'est ce que tout le monde veux. Mais, dans une apocalypse zombie, le choix de nous appartient plus. De toute façon, que vous mourriez lentement ou rapidement, le résultat les le même...


VOUS ALLEZ REVENIR D'ENTRE LES MORTS!!!

Sur ce... Bonne nuit à tous!!! 

jeudi 21 mars 2013

Petit journal du zombie 3.3

Le petit journal du zombie


Pour cette fois, allons plutôt dans une direction différente: la zombification.

Depuis longtemps je capote sur les zombies, les morts-vivant ainsi que tout autres créatures ayant rapport. durant ce blog, je vais vous montrer plusieurs voie pour sortir d'un merdier zombificiel. Lisez bien et prenez des notes au cas où...

Premièrement, un zombie est très attirer pour  tout sorte de bruit. Si vous ne voulez pas vous faire attraper e manger vivant, soyer bien discret et tout ira bien. rester dans un endroit clos, complètement protégé par de hautes murailles couverts de fils barbelée et tout ira bien.

Deuxièmement, si un zombie ne vous attrape pas, la faim et la déshydratation peut le faire pour eux. Il faut toujours avoir de quoi manger et de l'eau en quantité plus que suffisante. prenez en note qu'il faut rationner les ration le plus possible afin de tenir le plus longtemps possible et ne pas être obliger de sortir faire les course et risqué d'être manger et transformé.

Troisièmement, si vous devez sortir par obligation, prenez un moyen de transport solide et en très bonne état. Il faut toujours vérifier l'état des véhicules et regarder partout pour ne pas avoir de mauvaises surprises. Il faut en tout temps avoir des armes sur sois. Bien que les armes à feu soit quand même très efficace sur eux, je trouve qu'il est impératif d'avoir en sa possession des armes blanches ou tout autre arme discret.

Quatrièmement, les zombies sont inapte à monter les escaliers dû à leur forme physique dégénérant. Un fois bien surmonter, on peu être en sécurité, mais il faut toujours se rappeler la deuxième consigne.

Cinquièmement, les zombies ne ressentent aucune douleur, alors, si vous voulez leur faire mal pour les empêcher d'avancer, vous faite une très grosse erreur. prenez bien soin de leur sectionner la moelle épinière entre l'atlas et l'axis (première et deuxième vertèbre cervical).

 Finalement, le moyen de transport le plus efficace est bien sûr l'aviation. Si vous ne pouvez toucher à un avion en plein vol, les zombies non plus.

PS: rationner le gaz...

mercredi 27 février 2013

Le harnois 3.2

LE HARNOIS

À la suite de l'armure des guerriers japonais, mieux connus sous le nom de Bushi (ou samouraï), le harnois à beaucoup été utilisé lors des grandes guerres chevaleresques lors de la période médiéval. Le harnois était l'armure par excellence des chevaliers. Ce qui veux dire que c'était l'armure la plus utilisé par les guerrier du moyen-âge. 

File:Götz Rüstung.jpgC'est l'armure que l'on voit lorsque l'on imagine un chevalier en armure à cheval, par extension il comprend également l’armure équestre. Le harnois est la plus performante techniquement des armures de chevalier. Contrairement à une idée reçue (venant entre autres du fait que longtemps, les armures étudiées étaient des armures d'apparat et d'une mauvaise connaissance de la réalité de la chose), une armure de plaques en général et un harnois plain en particulier est moins difficile à porter qu'une cotte, voire un haubert, de mailles, car le poids pourtant supérieur est mieux réparti. Un chevalier pouvait ainsi prestement monter à cheval ou se relever s'il tombait (du moment que la douleur d'une blessure ne l'immobilisait pas). C'est lors de la guerre de cent ans que les armures, le temps de quelques années, ont réellement été lourdes, pour garder les chevaliers des flèches anglaises, mais l'inefficacité de l'épaisseur des armures, trop lourdes, a vite fait abandonner le concept.
Parfois, on parle du harnois "plein" (ou plain), et le harnois peut être peint ou coloré par divers procédés, de façon à donner telle ou telle capacité visuelle mais aussi une certaine propriété de solidité ou de résistance.
Le défaut du harnois se trouve sous les bras, et au niveau de la gorge, à la séparation entre le casque et le plastron. Les seules armes efficaces contre les harnois étaient :
  • la hallebarde et la bardiche, dont la pointe permettait de transpercer l'aisselle du cavalier sans s'approcher et risquer un coup mortel de l'ennemi ou du cheval ;
  • l’estoc (précurseur de la rapière) et la miséricorde, sorte de couteau à lame courte et large (lame de 15 à 35 cm de long, pour 4 à 8 cm de large à sa base) qui permettait d'égorger l'ennemi mis à terre en passant le couteau dans le défaut de l'armure et en le faisant glisser sur l'arrondi de l'armure, de façon à ouvrir littéralement la gorge, comme on ouvre une boite de conserve.
  • les armes à feu.
Le harnois a été l'armure du XIIIe au XVIIe siècle, et fut également la dernière armure médiévale. 


Comme je l'expliquais au tout début du blog, le harnois était sans doute la plus résistantes des armures et, comme vous avez pu le constater, le plus utilisé par les chevalier. Selon ma propre opinion, je considère le harnois encore plus efficace que la veste pare-balle connu de tous. La veste pare-balle ne protège que le tronc et, comme de raison, tous les organes important (sauf le cerveau) contrairement au harnois qui protège le corps au grand complet à l'exception des points faible mentionner plus tôt. La tête, le tronc, les jambes ainsi que les bras sont presque totalement protégés par ce que l'on  appel actuellement de l'acier.



vendredi 15 février 2013

Armures 3.1 Les samouraï


L'HISTOIRE
Appelées Gusoku ou Yoroi, les premières armures Japonaises remontent à l'époque des Kofun (350-650). Elles sont constituées de simples plaques de fer rivées entre elles, portées sur le torse et le dos du guerrier. A cela s'ajoute parfois un casque avec un protège-nuque. Le reste du corps est exposé. Dès 670, certains éléments de la future armure du Bushi apparaissent : le protège-nuque du casque s'allonge, les protections fixes sur les épaules et les avants bras, et surtout une jupe de plaque de métal couvrant le ventre et le haut des jambes.
L'armure traditionnelle devient entièrement complète vers 800 (époque de Heian). Le Kabuto et les Sode (protections libres pour les épaules) sont en place, et la jupe de protection ( Kusazuri ) est à présent articulée. La guerre de Genpei (1180-1185) montre cependant certains perfectionnements : protection des jambes, protections latérales du casque, extensions des Sode et du Shikoro (protège-nuque).

Ensuite, pendant presque 300 ans, le style des armures va relativement peu changer (apparition des protections sur le haut des jambes). Le prix de celles-ci étant assez élevé, elles restent l'apanage des guerriers puissants. Ces derniers rivalisent d'ornements parfois ostentatoires pour montrer leur richesse et leur rang. Ce sont essentiellement les casques, et la couleur de l'armure qui sont mis en avant.

L'unification du Japon (1550-1600) voit un très net changement dans les armures Japonaises. L'apparition des armes à feu amène beaucoup de Bushis à renforcer la cuirasse principale, quitte parfois à adapter les formes occidentales en une seule pièce d'acier. L'autre grande nouveauté est l'apparition d'armures pour l'infanterie ( Ashigaru ), simplifiées et industrialisées. Mais cette il s'agit de la dernière évolution. Avec l'unification finale du Japon, le temps des Bushi et des grandes batailles est terminé. Les armures ne sont plus que décoratives, et ne connaissent plus aucun combat.

_________________________________________________________________________

L'histoire en tant que tel est très intéressante. Les types d'armures ont révolutionnées le monde et plus particulièrement les grandes guerres. Ce n'est pas parce que tu a une bonne arme qui inflige des dégâts immenses que tu peux gagner une guerre, mais le type de protection que tu possède. Un homme prudent est plus solide que n'importe quelle arme. L’armure est la parti la plus importante de l'équipement du guerrier. Les japonais ont révolutionnés le monde de la guerre en inventant de nombreuses sortes d'armures, dont les plus connus sont ceux des samouraïs.

lundi 4 février 2013

Les Dieux de la mythologie Japonaise 2.5

Dans une des plus ancienne mythologie japonaise, le Shintoïsme, les japonais priait quatre dieux en particulie: Amaterasu, Susanoo, Tsukoyumi et Izanagi.

Izanagi
Le premier est, bien-sûr, Izanagi. Il est le père des trois autres dieux et aussi le créateur du monde. Dand la religion catholique actuel, on peut le comparer au Dieu suprème, celui qui à créé la Terre en sept jours. Voici sa légende: La terre au commencement était vide et « comme une méduse dans la mer ». Une divinité masculine Izanagi et une divinité féminine Izanami décidèrent alors de descendre sur terre pour la peupler. Mais pour cela, il fallait tout d'abord créer une terre ferme. C'est ce qu'ils firent au moyen d'une hallebarde appelée, Ame no nuhoko (天沼矛, la « Lance Céleste ») qu'ils trempèrent dans l'océan et agitèrent en tous sens. Les gouttes tombées de la hallebarde formèrent les îles japonaises, en commençant par Onokoro.
Après une expérience infructueuse car c'était Izanami qui avait pris l'initiative de leur union, les deux kamis engendrèrent de nombreux autres kamis qui formèrent petit à petit tout ce que contient la nature : les îles, les montagnes, les fleuves, le vent, le sable, etc.
Mais alors qu'elle donnait naissance au kami du feu (Kagutsuchi), Izanami fut mortellement brûlée et se retira au royaume des morts. Fou de douleur, Izanagi décida d'aller l'y rejoindre. Il parvint effectivement à retrouver Izanami, mais celle-ci le supplia de ne pas la regarder car elle devait tout d'abord demander l'autorisation de revenir sur terre aux kamis des enfers. Mais l'impatience d'Izanagi fut plus forte et il réussit à surprendre son épouse. Il fut alors horrifié de constater que le corps de celle-ci avait commencé à pourrir et répandait une horrible odeur. Izanami, humiliée et furieuse d'avoir été surprise, se mit à la poursuite d'Izanagi qui s'enfuyait.
Izanagi parvint à lui échapper de justesse et scella l'entrée du royaume des morts d'une lourde pierre. Izanami lui déclara alors que pour se venger, elle tuerait chaque jour 1 000 créations d'Izanagi. Mais celui-ci répondit qu'il en créerait 1 500, donnant ainsi naissance au cycle de la vie et de la mort.

Izanagi ira ensuite se purifier et de l'eau lavant ses plaies sortiront d'autres kamis, ses enfant.

Amaterasu

Elle est née de l'œil gauche de son père, Izanagi, quand il s'est purifié par ablution après son retour du pays des morts. Izanagi lui ordonna de diriger le Takamanohara, royaume des cieux.
Selon la légende, Amaterasu et son frère Susanoo, kami de la mer et du vent, étaient rivaux. Aussi, lorsqu'il lui rendit visite, il y eut un long combat, à la suite duquel il enferma Amaterasu dans une caverne (« Amano-Iwato »), cachant par la même occasion le soleil pendant une longue période. Selon une autre version, en colère, elle s'enferma elle-même. Pour persuader Amaterasu de sortir de cette grotte, les dieux organisèrent un banquet au cours duquel Uzume, la déesse de l'Aube, entama une danse. Intriguée par l'animation, Amaterasu reparut.
En guise de punition, Amaterasu bannit Susanoo du royaume des cieux. Pour se racheter auprès de sa sœur, Susanoo lui offrit par la suite l'épée Kusanagi no tsurugi.

Tsukuyomi

Tsukuyomi est le second des trois enfants nés lorsque Izanagi, le dieu qui créa le monde, se nettoyait ses pêchés en prenant un bain. Il serait né lorsque Izanagi se lava l'œil droit. Mais on dit parfois qu'il est né d'un miroir de cuivre qu'Izanagi tenait dans sa main droite.
Tsukuyomi grimpa ensuite à l'échelle céleste pour rejoindre les cieux, Takamagahara, et sa sœur, Amaterasu. Cependant, il mit cette dernière en colère quand il tua Uke Mochi, la déesse de la nourriture. Amaterasu ne voulut plus voir Tsukuyomi et déménagea dans une autre partie du ciel. La légende explique que c'est pour cette raison que le jour et la nuit ne sont jamais ensemble. Dans d'autres versions plus récentes, c'est Susanoo, le dieu des tempêtes, qui tue Uke Mochi.

Susanoo

Susanoo (parfois transcrit en « Susanowo ») est le dieu des tempêtes, frère d'Amaterasu la déesse du soleil, et de Tsukuyomi le dieu de la lune, tous nés de l'ablution de leur père Izanagi après son retour du royaume des morts (Susanoo provient du nez de son père). Il a harcelé son père pour obtenir la permission d'aller aux enfers pour rendre visite à sa « mère » Izanami. Excédé son père l'a chassé. Il est alors allé dans le ciel où il contesta le domaine de sa sœur Amaterasu Omikami (déesse du soleil), insatisfait de régner sur la Mer.
Cette dernière lui soumit un défi : celui d'enfanter des kamis mâles. Des colliers de Amaterasu, naquirent cinq jeunes femmes; Du sabre de Susanoo, naquirent cinq kamis mâles impétueux. Susanoo ayant remporté le défi, il se livra à toutes sortes d'excès. Le Kojiki recense quatre offenses que le dieu des tempêtes auraient commises : détruire les rizières (en détruisant les digues et en comblant les fossés), répandre des déjections et écorcher un poulain-pie avant de le placer dans la maison de sa sœur.
Excédée par ces actes, Amaterasu se retira dans une caverne, entrainant une nuit perpétuelle. Il fut alors chassé du Ciel par Amaterasu et se réfugia en Izumo (ancienne province du Japon, aujourd'hui incluse dans la préfecture de Shimane) dont il devint le premier maître. Les dieux lui ont coupé la barbe et enlevé les ongles avant de le bannir de la Terre Céleste en guise de punition. Chassé, il va battre le dragon terrifiant la province de Koshi. Il se réconciliera ensuite avec Amaterasu, lui offrant l'épée Kusanagi no tsurugi.
Il devint aussi le dieu de la fertilité.



Ce sont trois des multiple légende qui me font frisonner. Je suis un grand pasionner de mythe et légende et surtout lorsque ceux-ci sont en rapport avec ce en quoi j'aime le plus. Je trouve que ses histoires sont encore plus entraînant que les histoires des catholiques en général.






jeudi 17 janvier 2013

les katanas 2.4

Le katana était l'arme de prédilection des samouraï et des bushi durant près de 700 ans. Bushi qui signifie guerrier gentilhomme. Au XVII sciècle, au début de la période Edo, les shoguns Tokugawa créent une hiérarchie sociale à quatre échelons surnommée « système shi-no-ko-sho »: la noblesse guerrière (士, shi = gentilhomme regroupé au sein de buke, littéralement « maison des guerriers »), les paysans (農, ), les artisans (工, ) et les commerçants (商, shô).

Les bushi les plus riches sont nommés daimyō. Ils sont entourés d'une troupe de guerriers serviteurs reconnaissables au fait qu'ils portent deux sabres (daisho). Ces guerriers serviteurs accompagnaient les daimyo lors des résidences alternées obligatoires (sankin-kotai) à la cour du shogun.
Le mot Samouraï provient du verbe sabouraü qui signifie « servir » ou « rester à côté de », lorsqu'il s'agit d'une personne importante. Le substantif du verbe sabouraü» est sabouraï qui est devenu « samouraï » vers le XVIe siècle siècle. Depuis cette époque, le terme « samouraï » est utilisé pour nommer les différents types de guerriers appliquant le code bushido.
Le bushi se distingue donc du samouraï par son appartenance à la classe supérieure des guerriers.

Symbole de la caste des samouraïs, le katana () est un sabre (arme blanche courbe à un seul tranchant) de plus de 60 cm. Il est porté glissé dans la ceinture, tranchant dirigé vers le haut (vers le bas si le porteur est un cavalier). L'ensemble wakizashi-katana s'appelle le daisho. Certaines périodes de l'histoire japonaise étant plus calmes, le katana avait plus un rôle d'apparat que d'arme réelle. Le katana est une arme de taille (dont on utilise le tranchant) et d'estoc (dont on utilise la pointe).

Personnellement, le katana est mon arme ancienne préféré. Dû à la manière dont il à été forger, sa dureté, sa légèreté et son côté très tranchant la rend plus efficace que l'espadon ou l'estoc. C'est souvent l'arme utilisé dans la plupart des animé japonaise et manga. Ce que je trouve de plus «cool» se sont les techniques utilisées pour manier ce genre de lame. Je m'explique: il faut beaucoup d'entraînement pour réussir à manier un Katana avec autant de précision et de grâce que les japonais. Je dis plus haut que ce sont ceux qui se tiennent dans les classes les plus nobles qui sont servies par les bushi ou les samouraïs, si ils font parties d'une catégorie moins noble. Les guerriers serviteurs de chaque caste doivent obligatoirement apprendre les grâces des nobles pour pouvoir les servir. J'aimerais beaucoup apprendre à maîtriser ce genre de technique au sabre pour le «trip» de savoir se défendre à la manière japonaise